Stage Empathie

Et si l’empathie était le pouvoir qui te manque quand tout dérape avec ton enfant ?

Tu voudrais rester calme. Mais ton enfant s’oppose, le temps presse, tu répètes une fois de trop… et te voilà en mode dragon. Tu cries pour te faire entendre. Après, tu t’en veux.

Tu sais qu’il faudrait essayer de te mettre à sa place. Seulement, à cet instant, tu n’y arrives plus. Tu ne comprends pas sa réaction. Et ce qu’elle provoque en toi prend toute la place.

C’est pour ça que je veux te parler d’empathie. Pas comme d’une qualité qu’il faudrait posséder pour être un bon parent. Comme d’un véritable pouvoir qu’on peut retrouver et développer.

Le Stage Empathie, ce sont deux jours pour la vivre et t’en imprégner. Pour que ce changement de regard ne reste pas une idée entendue dans un podcast, mais devienne quelque chose que tu as profondément ressenti.

Vendredi 12 et samedi 13 mars 2027 · 350 € · Marseille

Paiement en une fois ou en 3 fois sans frais

Pourquoi l’empathie change autant de choses

Imagine avoir grandi auprès de personnes qui accueillaient tes émotions avec curiosité. Des adultes qui t’aidaient à comprendre ta colère, ta peur ou ta tristesse au lieu de te demander de les ravaler, de te calmer ou de passer à autre chose.

Tu aurais appris à reconnaître ce que tu ressens. À ne pas avoir peur des émotions. À sentir que tu peux traverser les tiennes et rester présente face à celles de quelqu’un d’autre.

Alors, quand ton enfant pleure, refuse ou explose, tu n’aurais pas forcément besoin que ça s’arrête tout de suite pour retrouver ton calme. Tu pourrais voir plus facilement ce qui se passe pour lui, sans perdre de vue ce qui se passe pour toi.

Voilà pourquoi je dis que l’empathie est un super pouvoir. Elle change la façon de vivre ses propres émotions, de comprendre son enfant, de poser des limites, de traverser un conflit avec son conjoint. Elle nous aide à rester en lien quand nos réflexes nous poussent à nous fermer ou à nous battre.

Je crois que cette capacité est en nous. Mais beaucoup d’entre nous ont grandi avec peu de place pour leurs émotions. On a parfois appris à les contenir, à s’en méfier ou à se débrouiller seul·e avec elles. À force, l’empathie peut se retrouver enfouie sous tout ce qu’on n’a pas pu vivre ou recevoir.

Chez moi aussi, il a fallu que quelque chose change

J’ai longtemps été une maman très aimante et très exigeante. Je voulais bien faire : la maison, les repas, les activités, les enfants bien coiffés… et je mettais la barre tout aussi haut pour eux que pour moi.

Ma fille aînée était plutôt calme. Ma deuxième, elle, avait un tempérament intense, explosif, plein de vie. Je l’appelle aujourd’hui mon petit bonbon acidulé. Mais à l’époque, j’avais du mal à voir tout ce qu’il y avait de beau derrière ce tempérament. Chez nous, il y avait beaucoup de reproches, des mots blessants, des moments dont je ne suis pas fière.

Je remplissais des carnets en écrivant que je n’en pouvais plus, que les week-ends étaient horribles. Ce que je voulais, au fond, c’était qu’elle change pour que la vie soit plus facile pour nous. Je suis même allée consulter pour qu’on m’aide à comprendre ce qui n’allait pas chez elle. Une psychologue m’a dit : « Votre fille va très bien. » Sur le moment, je me suis sentie encore plus démunie.

Il m’a fallu du temps pour comprendre ce que son comportement réveillait en moi. Dans les familles où nous avions grandi, un enfant qui prenait autant de place, faisait du bruit et ne « pliait » pas, c’était difficilement acceptable. Sa façon d’être appuyait sur un de mes gros boutons rouges : la peur de me faire bouffer par mon enfant.

Le changement n’est pas arrivé en un week-end. J’ai lu, échangé, ralenti, remis en question nos façons de faire et partagé ce chemin avec mon conjoint. Nous n’avons pas toujours avancé au même rythme. Mais peu à peu, j’ai cessé de chercher comment la faire changer, elle. J’ai commencé à la regarder autrement et à comprendre mes propres réactions.

Aujourd’hui, je trouve beau ce qui se passe dans notre famille et je peux dire que je suis fière de la Maman que je suis devenue. Il m’arrive encore de m’énerver. La différence, c’est que je comprends mieux ce qui se joue, je sais revenir vers mes enfants et réparer. Je ne passe plus mes sorties running à ruminer les mots (ou les gestes) que j’ai eus pour mes enfants en me disant que je suis une mauvaise mère.

Je sais à quel point une prise de conscience vécue profondément peut changer la suite. C’est ce que j’ai envie de te faire vivre pendant ces deux jours.

« Ils n’écoutent que quand on crie. »

C’est ce que m’a écrit une maman intéressée par le stage. D’autres m’ont parlé de leur difficulté à « rester calme », du fait d’être « vite dépassée » ou de se retrouver « en mode dragon » face à l’opposition de leur enfant.

Une autre a mis des mots très précis sur ce qu’elle aimerait changer : elle veut comprendre sa fille et « voir la vie avec ses yeux et non à travers son prisme d'adulte ».

C’est exactement là que ça se joue. Quand ton enfant ne coopère pas, tu ne rencontres pas seulement son comportement. Il y a aussi ce qu’il déclenche en toi : le stress parce qu’il faut partir, la peur de ne pas être écoutée, la déception qu’il ne fasse pas « comme il faut », le sentiment d’être dépassée.

Et quand tout ça monte, comment pourrais-tu voir clairement ce qu’il vit, lui ?

Faire preuve d’empathie, ce n’est pas simplement être gentil.le avec son enfant. C’est comprendre ce qui se passe des deux côtés de la relation. C’est ce qui permet de quitter le rapport de force pour chercher une autre façon d’être ensemble.

Le pas de côté qui change tout

Il y a une question que tu m’entends souvent poser dans En Lien :

« Si c’est dur pour toi en tant qu'adulte, alors qu’est-ce que ton enfant est en train de vivre ? »

Tu peux la lire, la trouver juste, et rentrer chez toi en criant quand même. Je le sais. Entre comprendre l’empathie avec sa tête et y avoir accès quand on est à bout, il y a tout un monde.

C’est pour ça que ce stage est une expérience à vivre.

Pendant deux jours, je veux que tu puisses ressentir ce que ça fait d’être vraiment écoutée. D’avoir le droit d’être fatiguée, en colère ou perdue sans qu’on se précipite pour te corriger. Et depuis cet endroit, regarder autrement ce que ton enfant traverse, mais aussi ce qui se passe en toi quand tu perds pied.

Il peut y avoir de grandes prises de conscience. Parfois, on découvre qu’une émotion de notre enfant est difficile à accueillir parce qu’on n’a pas eu beaucoup de place pour cette même émotion. Parfois, on voit derrière un refus autre chose que de l’opposition. On change d’angle, et la scène qu’on connaît par cœur ne raconte plus la même histoire.

Je ne veux pas te donner une phrase à réciter la prochaine fois qu’il s’oppose. Je veux t’aider à retrouver cette capacité et à sentir la force qu’elle peut avoir dans ta vie.

Ce que ça peut changer quand tu rentres chez toi

Ton enfant traîne alors qu’il faut partir. Tu sens l’agacement monter. Il faut toujours partir à l’heure. Mais tu reconnais plus tôt ce qui s’active en toi.

Au lieu de voir immédiatement de la provocation, tu peux te demander ce qui est difficile pour lui. Tu peux l’aider, ou poser une limite, sans que la situation tourne aussitôt au bras de fer.

Et s’il t’arrive de crier, tu comprends mieux ce qui s’est passé. Tu peux revenir vers lui, réparer et chercher une autre façon de faire la fois suivante.

Ce changement peut aussi se faire sentir dans ta relation de couple. Quand tu es plus à l’aise avec tes émotions et celles des autres, tu peux écouter ton conjoint autrement, mieux dire ce qui se passe pour toi et traverser un désaccord sans te sentir immédiatement attaquée.

L’empathie change profondément la façon dont on se met en lien. Avec nos enfants, avec les autres, et même avec nous-mêmes.

Et les limites dans tout ça ?

Comprendre la frustration de ton enfant ne t’oblige pas à dire oui. Accueillir ses pleurs ne signifie pas abandonner ta limite. Et prendre soin de la relation ne veut pas dire t’oublier.

Tu peux être ferme et rester en lien. Tu peux reconnaître ce qu’il ressent sans te faire bouffer. Tu peux aussi reconnaître tes propres limites avant d’exploser.

Quand un enfant reçoit de l’empathie, il découvre à son tour ce que ça fait d’être compris. C’est souvent là que commence un cercle plus doux : davantage d’écoute, de confiance et de coopération, dans les deux sens.

Ce stage est pour toi si…

Tu aimes ton enfant, mais tu ne veux plus que vos journées soient rythmées par les cris, les reproches ou l’opposition.

Tu as entendu déjà plein de choses sur les émotions, les besoins peut être même l’attachement. Tu aimerais maintenant ressentir ce dont je parle, l’intégrer et pouvoir t’appuyer dessus dans les moments où, aujourd’hui, tu te sens dépassée.

Tu n’as rien à prouver en venant. Tu peux arriver avec tes doutes, tes contradictions et ta parentalité réelle.

Je suis Emmanuelle Boniffacy, coach parentale spécialisée dans l’attachement. Si tu écoutes En Lien, tu connais ma façon d’aborder ces sujets : sans jugement, en parlant aussi de mes ratés, et avec cette conviction que l’on peut avancer un pas après l’autre.

Et si vous veniez à deux ?

Tu peux vivre ce stage seule, ou venir avec l’autre parent de ton enfant. Partager cette expérience peut vous aider à mettre des mots, ensemble, sur ce qui se joue dans votre famille.

Tarif duo : 650 € pour deux, au lieu de 700 €. Inscris-toi d’abord à 350 €, puis réponds à ton mail de confirmation : je t’enverrai un code de 50 € de réduction pour la deuxième place.

Les informations pratiques

Vendredi 12 et samedi 13 mars 2027
De 9 h à 17 h, avec une pause déjeuner d’1 h 30.

Le stage se déroule chez moi, à Plan-de-Cuques, près de Marseille. L’adresse exacte te sera envoyée dès ton inscription.

Depuis la gare Saint-Charles, tu peux rejoindre le métro La Rose, puis prendre le bus jusqu’à Plan-de-Cuques. Il est également possible de stationner gratuitement sur place.

Tu peux déjeuner sur place en apportant ton repas. Une supérette et des possibilités de restauration rapide se trouvent à proximité.

Si tu viens de loin, pense à prévoir ton trajet et ton hébergement.

Tarif : 350 €, avec possibilité de payer en trois fois.

(650 € pour deux.)

Stage Empathie

350 €

ÉTAPE 1/3 : Informations de contact

ÉTAPE 2/3 : Plan d'accès

ÉTAPE 3/3 : Commande sécurisée

Tu te demandes si ce stage est fait pour toi ? Écris-moi, on en parle.

Emmanuelle Boniffacy - Tous droits réservés